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RadioMentale Cinémixes

décembre 12, 2008

dyptique-koya-liveLe catalogue de nos films et de nos performances, films muets, films musicaux et films parlant.

FILMS MUETS, FILMS MUSICAUX & EXPÉRIMENTAUX

350px-koyaanisqatsi_moon_frameKOYAANISQATSI (La vie en déséquilibre), 1983, 1h20 (Démo disponible). Film de Godfrey Reggio.
A mi-chemin entre le documentaire et l’art visuel, Koyaanisqatsi est un point marquant de l’histoire cinématographique des vingt dernières années et a particulièrement influencé toute la nouvelle génération de VJs et d’artistes visuels de la scène électronique. Souvent imité, jamais égalé, ce premier volet de la trilogie réalisée par Godfrey Reggio (Koyaanisqatsi, Powaqatsi, Naqoyqatsi), produit par Francis Ford Coppola, est incontestablement le plus réussi et le plus marquant de la série. Film sans dialogues, décrivant un monde, une planète, entre nature, artifices, technologie et urbanisme, ce long-métrage d’une beauté visuelle à couper le souffle, se veut une forme d’interrogation profondément humaniste sur l’évolution de notre civilisation.
Porté à l’origine par la musique de Phlipp Glass, il est ici mis en musique par le duo de DJs RadioMentale qui apportent un nouveau souffle électronique et une nouvelle énergie techno à ce classique d’un cinéma visuel et voyageur, grâce à des titres de Monolake, Trentemøller, Danton Eeprom, Egoexpress, MyMy, Brian Eno, Squarepusher, Chris Watson, etc…

vertov_kino_eyeL’HOMME A LA CAMERA, 1929, 1h08 (en cours de production)
Film de Dziga Vertov

Ce classique du cinéma d’avant-garde russe, revu par RadioMentale, célèbre à la manière des futuristes italiens ou du film de Walter Ruttman « Berlin, Symphonie d’une grande ville », la vie quotidienne d’une grande cité soviétique, (les images ont été tournées à Odessa mais aussi à Kiev et Moscou). Cette cité moderne, ce monde industriel et urbain, ce monde de la machine et de la vitesse, est filmé à travers la caméra témoin de Dziga Vertov et de son frère Michael Kaufmann à laquelle fut laissée une totale liberté d’expression. Virevoltant aux quatre coins de la ville au rythme naturel d’une journée, L’homme à la caméra parcourt un espace quotidien qu’il transfigure et réinvente. Surimpressions, trucages, poésie et innovations visuelles se conjuguent merveilleusement dans ce chef d’œuvre historique du cinéma d’avant-garde..

fille-decasiaDECASIA – The State of Decay, 2004, 1h07 (Démo disponible)
Film de Bill Morrison (2004 – 67 mn)

Une plongée visuelle, plastique et sensible au cœur de notre mémoire et des images oubliées du début du 20e siècle.
« Arrivé au cinéma par le détour de la peinture, c’est en plasticien que Bill Morrison envisage son travail cinématographique. Depuis le début des années 90, il poursuit, souvent en collaboration avec le Ridge Theater de New York, la Fabrica en Italie, ou avec des compositeurs-musiciens (Michael Gordon, Bill Frisell, Basel Sinfonietta), une œuvre singulière qui exploite, entre autre, les textures et les qualités poétiques de la pellicule détériorée, créant une fusion des images et des sons fantomatique et hypnotique. Morrison propose une recherche troublante sur le sens de l’histoire et de la mémoire des images, et sur l’impact de l’image en mouvement sur nos sens. Ses « films d’archives », tout particulièrement, appellent une réflexion sur la «mémoire de la pellicule » qui, en se décomposant superbement, révèle l’importance de sa préservation… et du temps propre au cinéma ».
Porté à l’origine par la musique de Michael Gordon, le duo de DJ et d’artistes sonores RadioMentale s’empare de ce classique du cinéma plastique et expérimental, lui apportant une nouvelle dimension musicale, grâce à ses propres collages et montages sonores et titres signés Autechre, Thomas Brinkmann, Godspeed You! Black Emperor, Rechenzentrum, Brian Eno & Harold Budd, Michaela Melian ou Monolake.
En savoir plus sur le film de Bill Morrison :
http://www.decasia.com
http://www.horschamp.qc.ca/article.php3?id_article=138
http://contrechamp.kaywa.com/cin233ma/les_images_meurent_aussi.html

FILMS MUETS CLASSIQUES

lilian-gishLES DEUX ORPHELINES de David W. Griffith, 1921, 120’, muet. (Démo disponible)
Commande du distributeur Madadayo Films
L’option choisie pour accompagner le chef d’œuvre de David Griffith, « Les Deux Orphelines », est de tourner le dos à une illustration trop fidèle. Ce mélodrame, déjà particulièrement expressif, ne nécessite pas de musique soulignant à l’extrême, chacun de ses coups de théâtre, comme c’est trop souvent le cas dans le domaine du muet. Jean-Yves Leloup et Eric Pajot ont au contraire choisi des musiques douces, à l’émotion à fleur de peau, d’inspiration et d’orchestration classique, mais résolument modernes et traitées à l’aide de l’électronique. Ces musiques atmosphériques, sobrement émouvantes et nostalgiques, au discret parfum de drame et de souffrance, viennent immerger les personnages, habiller les scènes, leur donner une touche d’émotion, permettant ainsi de s’instaurer, au fil du film, une certaine distance, une élégance, une forme de pudeur. Au final, ce type de traitement renforce la modernité du cinéma de Griffith, plutôt que de le célébrer comme une pièce historique et désuète du patrimoine cinématographique.
Se côtoient donc sur cette bande-son à la fois moderne et intemporelle, certains compositeurs contemporains (Philip Glass), de nombreux jeunes musiciens mélangeant approche classique et électronique (Deaf Center, François Eudes Chanfrault, Aphex Twin, Matt Elliott), quelques innovateurs des années 70 et 80 (Harold Budd, Roedelius, Penguin Café Orchestra), et une poignée de compositeurs de B.O. (Kimek & Rheingold, Howard Shore, Jorge Arriagada).
Conditions avantageuses de location via l’ADRC et le distributeur, Madadayo Films.

threeagesLES TROIS AGES de Edward F. Cline et Buster Keaton. 1923, 60’, muet (Démo disponible)
Commande du Festivial Itinérances d’Alès.
RadioMentale surfe ici avec invention entre références classiques, électroniques et jazz, et utilise par exemple des titres de Jon Brion (génial auteur de B.O. décalées), des productions plus orientées hip-hop comme Daedelus, MF Doom, Blindseven, DJ Wally ou Kid Koala, qui apportent un humour supplémentaire à de nombreuses scènes. Mais aussi des titres signés Gong Gong, Jonny Greenwood (membre de Radiohead) ou François de Roubaix, qui apportent un vrai renouveau aux bandes-son destinés aux comédies slapstick et muettes.

ballet_mecanique« DADAISME & SURRÉALISME », 1923-1930, muet, programme 60’ environ (Démo disponible)
Commande du festival des Musiques à l’Ecran et du festival Biomix 2006
« Le Retour à la raison », de Man Ray (1923, 2’46)
« Ballet Mécanique”, de Fernand Léger (1924, 14′)
« Anémic Cinéma », de Marcel Duchamp (1926, 5′)
« Inflation” (1928, 3’40) de Hans Richter
« Ghosts Before Breakfast » (« Vormittagspuk”, “Fantômes du matin ») (1927, 7′), de Hans Richter
« Zweigroschenzauber” (« Two Pence Magic », « Sorcellerie de deux sous ») (1930, 2′), de Hans Richter
« Filmstudie » (« Les yeux flottants ») (1926,3’40’’), de Hans Richter
« Everything Turns » (« Alles dreht sich », « Tout tourne ») (1929, 3′)
« Rennsymphonie » (« Symphonie des courses ») (1929, 5′)
« Emak Bakia » (1926, 17’) de Man Ray
« Entracte » (1924, 20’) de René Clair et Francis Picabia
Les classiques du cinéma dadaïste et surréaliste, signés Man Ray, Duchamp, Léger ou Richter, revus et corrigés par le duo RadioMentale qui signe ici une bande-son plus volontiers électronique, post-rock et expérimentale, que pour les films muets narratifs sur lesquels ils travaillent par ailleurs. Les audaces visuelles et visionnaires de ces artistes du début du 20e siècle, à la fois étranges et drolatiques, sont ici mis en musique sous formes de samples et de collages sonores empruntés à des groupes et des artistes tels que Richard Devine, Leila, John Barry, Jonny Greenwood, Pan American, AtomTM, Lisa Carbon, Curd Duca, Dopplereffekt, Delia Derbyshire, A Hawk And A Hackshaw ou To Rococo Rot.

l_aurore__f__w__murnau__1927__agr41« L’AURORE» de Friedrich-Wilhelm Murnau, 90mn, 1927 (Demo disponible)
Commande du festival “Les Nuits d’Ô” de Montpellier, août 2007.
Ce chef d’œuvre de l’histoire du cinéma, à la fois drame et comédie, permet ici à RadioMentale de faire preuve d’éclectisme et de montrer qu’il est possible, tout en respectant profondément l’œuvre originale, de lui apporter relief sonore et modernité musicale. La bande-son jongle ici en effet entre les références jazz (Michel Petrucciani rémixé par Matthew Herbert, Jazzanova), le collage sonore (Ergo Phizmiz et People Like Us), quelques audaces électroniques (Dopplereffekt, Aphex Twin, Amon Tobin, Autechre) une certaine forme de romantisme pop (Final Fantasy, Flim) ainsi que quelques compositions néo-classiques (Tijuana Mon Amour Broadcasting Inc, Nico Muhly, Deaf Center, Maxence Cyrin). Cette variété de styles et d’influences, qui peut paraître au premier abord déplacée, possède toutefois une vraie cohérence. Tout en s’inspirant de la forme visuellement très inventive du film, elle permet de suivre et de souligner les émotions, nombreuses et complexes, éprouvées par les personnages, et de conférer à “L’Aurore” un richesse inédite de timbres et de textures sonores.

queen-kelly-20“QUEEN KELLY” D’Erich Von Stroheim, 100 mn, (Démo disponible)
Commande du Festival du Film de La Rochelle 2008
A l’image de leur bande-son réalisée pour “Les Deux Orphelines” de Griffith, RadioMentale signe pour ce film inachevé de Von Stroheim, à la fois comédie et mélodrame pervers, une bande-son toute en nuance, volontiers pudique, et tournant le dos à une illustration trop fidèle ou emphatique. Musiques douces à l’émotion à fleur de peau et thèmes discrètement humoristiques, le tout d’inspiration et d’orchestration classique, mais résolument modernes et traitées à l’aide de l’électronique, se succèdent dans ce film à la fois drôle, sombre et romantique, où l’on retrouve des musiques signées Bertrand Burgalat, Jon Brion, Anja Garbarek, Astrid, Yasushi Yoshida, Maxence Cyrin, Hans-Joachim Roedelius & Tim Story, ainsi que les propres compositions de RadioMentale et d’Eric Pajot.

FILM PARLANT VERSION 3 ÉCRANS.

gerry-4« GERRY » de Gus Van Sant, 2002, 103’ (Démo disponible)
Commande de La Cartonnerie de Reims, création 2006.  Au-dela des cinémixes qui ont fait leur réputation, Jean-Yves Leloup et Eric Pajot de RadioMentale se sont ici littéralement emparés  du film culte de Gus Van Sant pour se l’approprier tant de façon visuelle que sonore, et le projeter sur trois écrans panoramiques et remixer entièrement sa bande-son. Sur l’écran central, le film est présenté avec sa continuité narrative et visuelle d’origine. Sur les deux écrans latéraux, apparaît un nouveau montage du film, qui vient, grâce à des jeux de symétrie avec l’écran central, renforce la puissance visuelle de « Gerry ». Ajouté à cela, RadioMentale a entièrement réorchestré la bande-son, y ajoutant nouvelles musiques (Squarepusher, Robert Henke, Pan American, Senking, Tlon…), textures et effets sonores, venant parfaitement se mélanger aux dialogues du film. Au final, le travail de Radiomentale pousse plus loin encore celui de Gus Van Sant, jouant sur les effets sensoriels de perte et d’hypnose, d’espace et de territoires, et tentant de conférer au chef d’œuvre de l’Américain une puissance immersive accrue.

FILMS PARLANTS

element-of-crime-5« ELEMENT OF CRIME » de Lars Von Trier, 1985, 100’
Un psychanalyste tente de faire revivre à l’inspecteur Fischer les événements qui l’ont traumatisé. Dans une Europe délabrée et apocalyptique, celui-ci mène une enquête sur des crimes atroces, et décide d’appliquer la théorie de son mentor : un policier doit s’identifier à l’auteur du crime s’il veut espérer l’élucider.
D’une beauté visuelle à couper le souffle, situé dans un futur incertain, le  premier chapitre de la triologie européenne du cinéaste danois (suivi de « Epidemic » et « Europa »), s’inspire à la fois de la science-fiction et du cinéma expressionniste de Fritz Lang.
Matériau idéal pour le duo RadioMentale, ce film leur permet de créer une bande-son étrange et fantastique, privilégiant les effets de rêverie, d’hypnose et d’apesanteur.

ghost_dog_la_voix_du_samourai0« GHOST DOG » de Jim Jarmush, 1999, 116
Commande du Festival Black Revolution de St Denis, 2009
Les deux DJs et artistes sonores de RadioMentale, remixent le film de Jim Jarmush et sa fameuse B.O. composée par RZA, en version électronique, alternant les plages dubstep, dub, breaks & ambient. Grâce à des titres de Kelpe, Miwon,Trentemøller, Burial ou Shackleton, Jean-Yves Leloup et Eric Pajot apportent une dimension à la fois plus sombre et éthérée à ce polar rêveur et décalé, qui met en scène le personnage de Ghost Dog, tueur à gages noir, issu du ghetto, obéissant au code du samouraï et travaillant pour la mafia italo-américaine.

affiche-rouge« BLOW UP » de Michelangelo Antonioni, 1966, 106’ (Démo disponible)
L’un des chefs d’œuvre d’Antonioni qui, à partir d’une trame policière, vire au conte philosophique. À l’aide de sa bande-son sixties, électro-acoustique et électronique (Jonny Trunk, Pierre Henry, Curd Duca, Rioji Ikeda, Can,…), RadioMentale vient donner une nouvelle ampleur à la bande-son du film. Le duo de DJs accentue son atmosphère étrange et incertaine, souligne certains gestes, certains plans, confère une nouvelle dimension à certaines scènes, et joue, chez le spectateur, avec sa perception du temps et de l’espace.

donnie-darko« DONNIE DARKO »  de Richard Kelly, 2001, 112’ (Démo disponible)
Le film-culte, et le premier film du jeune cinéaste surdoué, Richard Kelly. Entre le cinéma fantastique, un certain surréalisme gothique et le film d’ado, « Donnie Darko » est l’un des films les plus atypiques, surprenants et réussis, de la nouvelle école hollywoodienne. Se déroulant durant les année 80, Kelly se permet d’utiliser, avec humour et nostalgie, toute une série de tubes de l’époque (Joy Division, The Waterboys, Tears For Fears, The Church, Echo & The Bunnymen).
En version cinémix, RadioMentale emporte le film plus loin encore, dans une atmosphère entre rock, électro & electronica (Boards of Canada, LFO, Biosphere, Martin Gore…).

Cure« CURE » de Kiyoshi Kurosawa, 1997, 1h50 (Démo disponible)
Un officier de police, Takabe, enquête sur une série de meurtres dont les victimes sont retrouvées avec une croix gravée dans le cou. Un jour, un jeune vagabond est arrêté près de l’endroit ou a été retrouvé le dernier corps. Il est vite identifié comme un ancien étudiant en psychologie, devenu fou et ayant d’inquiétants pouvoirs hypnotiques, lui permettant de pousser des gens à commettre des actes criminels..
Un chef d’œuvre moderne du fantastique et de l’étrange, dont le thème central de l’hypnose permet au duo RadioMentale de travailler l’imaginaire du spectateur grâce à la création d’une bande sonore continue et hypnotique, proche du sound-design.

vd549_2« KAÏRO » de Kiyoshi Kurosawa, 2001, 1h50
Taguchi, un jeune informaticien, est retrouvé pendu dans son appartement. Sous le choc, ses collègues cherchent à en savoir plus sur ce suicide inexplicable. La victime a laissé un mystérieux message contenu dans une simple disquette. De toute évidence, celle-ci recèle un virus qui contamine ses utilisateurs et a de graves répercussions sur leur comportement. A Tokyo, l’inquiétude grandit au fur et à mesure que le virus se propage à travers les réseaux informatiques. Des petits groupes de jeunes gens tentent de résister, tandis que les disparitions se multiplient.
Après « Cure », RadioMentale s’attaque de nouveau à l’un des classiques du fantastique de Kurosawa, entre le film de fantôme asiatique, la science-fiction et le cinéma d’anticipation seventies.

images-pulsions« PULSIONS » de Brian De Palma, 1981, 1h46 (Démo disponible)
Une jeune femme à la vie sexuelle perturbée consulte un psychiatre. A la suite de cette entrevue, elle passe la nuit avec un inconnu rencontré dans un musée. Le lendemain, elle se fait assassiner par une mystérieuse blonde. Une call-girl qui a assisté au drame est traquée par la meurtrière…
Ce thriller, parmi les plus culte de Brian De Palma, offre une variation sur « Psychose » et « Vertigo » d’Alfred Hitchcock, à travers une intrigue mêlant érotisme et suspense. De Palma est à son apogée, conjuguant mouvements de caméra chorégraphiés, séquences muettes et lumière irréelle. Un cinéma en forme de rêve et de ballet, remixé ici en direct par les deux DJs et artistes sonores de RadioMentale, qui apportent à ce film une nouvelle dimension sexy et sensuelle, étrange et inquiétante, avec des musiques signées Arpanet, Loscil, Biosphere, Lusine, Aphex Twin…

co1« GERRY » de Gus Van Sant, 2002, 103’ (Démo disponible)
RadioMentale a entièrement réorchestré la bande-son du film-expérience de Gus Van Sant, y ajoutant nouvelles musiques (Squarepusher, Robert Henke, Pan American, Senking, Tlon…), textures et effets sonores, venant parfaitement se mélanger aux dialogues du film. Au final, le travail de Radiomentale pousse plus loin encore celui de Gus Van Sant, jouant sur les effets sensoriels de perte et d’hypnose, d’espace et de territoires, et tentant de conférer au chef d’œuvre de l’Américain une puissance immersive accrue.

EN COURS DE PRODUCTION
videodrome-se_shot3l« VIDEODROME » de David Cronenberg, 1983, 98’

Le patron d’une petite chaîne érotique sur le câble capte par hasard un mystérieux programme-pirate dénommé Vidéodrome, qui met en scène tortures et sévices sexuels. Son visionnage provoque peu à peu des hallucinations et autres altérations physiques. La frontière entre réalité et univers télévisuel devient bien mince, et la folie guette…


duel-dennis-weaver_l« DUEL» de Steven Spielberg, 1971, 92’

Création en cours, commande pour le festival Itinérances 2009 d’Alès.